Une API (Application Programming Interface) permet à deux logiciels de communiquer. Par exemple : ton site ou ton automatisation peut interagir avec l’IA d’OpenAI grâce à leur API.
Connecte-toi à platform.openai.com et génère ta clé API personnelle.
Tu peux automatiser des workflows avec Make ou Zapier sans écrire une ligne de code. Il suffit de coller ta clé et configurer les blocs visuellement.
Calcule le coût estimé en fonction du nombre de tokens utilisés :
Quel est le rôle principal d’une API ?
- temperature : contrôle la créativité (0 = réponses précises, 1 = plus créatif)
- top_p : alternative à temperature, limite les probabilités cumulées
- frequency_penalty : pénalise la répétition excessive dans les réponses
Les APIs n'ont pas de mémoire native, tu dois envoyer l’historique des messages à chaque requête. Ex :
Tu peux créer ta propre API serveur qui appelle OpenAI en backend. Ou bien utiliser Make (affilié) pour orchestrer ça sans coder. Ex : un webhook Make déclenche GPT → stocke le résultat dans Notion ou Airtable.
Ta clé doit toujours rester côté serveur. Si tu codes en JavaScript ou en React, utilise une route API intermédiaire côté backend (Node, Next.js API routes, Cloud Functions...).
Ces outils permettent de simuler des appels API localement, inspecter les headers, modifier dynamiquement les paramètres, etc. Très pratique pour débuguer.
L’endpoint /v1/assistants permet de créer, lister et gérer des GPTs customisés (via API). Idéal pour automatiser la publication de GPTs à grande échelle depuis une app.
Rends-toi sur platform.openai.com/usage pour suivre en temps réel ta consommation, créer des alertes de dépassement et optimiser tes appels (réduction de tokens, température, etc.).